Fiche Métier : Commercial(e) en assurances

26 Sep

Le rôle du conseiller en assurances est de recommander des produits d’assurance ou d’épargne adaptés selon la situation de ses clients (particuliers ou entreprises).

Mission d’un(e) Commercial(e) en assurances

Habituellement un secteur géographique est attribué au conseiller en assurances, secteur sur lequel ce dernier est chargé de réaliser de la prospection afin de démarcher de nouveaux clients.
Une fois les clients identifiés, le conseiller en assurances devra porter une grande attention à l’expression de leurs besoins. En effet chaque montage sera défini selon la situation particulière de tel ou tel client.
Lorsque le client a validé les éléments de base du contrat, le conseiller en assurances sera chargé de proposer une version finale du document à signer entre les 2 parties. Si le contrat est finalement signé, le conseiller en assurances sera responsable du suivi de ses différents dossiers et notamment de la gestion éventuelle de sinistres en cas de besoin.
In fine, le conseiller en assurances devra atteindre les objectifs de vente fixés par son employeur tout en respectant la politique commerciale de l’entreprise.

Etudes / Formation pour devenir Commercial(e) en assurances

Les diplômes pour accéder à un poste de conseiller en assurances sont les suivants :
• BTS management des unités commerciales
• BTS négociation et relation client
• DUT techniques de commercialisation

Les diplômes de type IUP ou école de commerce sont également envisageables et permettront généralement une évolution plus rapide, éventuellement vers les métiers d’inspecteur ou d’animateur de réseau commercial.

Qualités d’un(e) Commercial(e) en assurances

Un bon sens du relationnel sera la première qualité exigée pour un conseiller en assurances. Aussi bien au niveau de la prospection que du suivi des dossiers cette qualité est absolument indispensable pour exercer ce métier.
Des connaissances solides en droit ainsi qu’en gestion et fiscalité seront nécessaires afin de faire face à la diversité des tâches à traiter.
Enfin une certaine résistance physique permettra d’encaisser des horaires souvent difficiles et pouvant être légèrement décalés par rapport à des horaires classiques de bureau.